Frithjof Schuon Archive
A propos du site
Les archives Frithjof Schuon constituent le fonds de documentation le plus complet sur la vie et l’œuvre de Schuon, notamment des articles publiés, de la correspondance personnelle, des papiers privés, des poèmes, des photographies et des œuvres d’art. Ce site contient également des informations d’archives relatives à «l’école pérennaliste», dont Schuon était le principal représentant. Divers résumés d’informations et différentes archives permettent au lecteur de voir la profondeur et l’ampleur de la vie et du corpus de Schuon sous différents angles.
De plus, aucune traduction n’est suffisante pour transmettre la nuance et la profondeur de la signification dans les langues d’origine. Les esprits raisonnables diffèrent souvent en ce qui concerne la meilleure traduction, mais il n’est pas possible d’imprimer le même document en plusieurs traductions. Cette archive conserve donc plusieurs traductions du même document à plusieurs reprises, permettant ainsi aux lecteurs de se faire leur propre opinion.
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Poèmes en vedette
Songs without Names: Poems by Frithjof Schuon Vol. VII-XII-XXXIV
Man must not presumptuously expect grace;There is no place for blind pride in God’s garden.If thou lookest calmly in the mirror of Truth,The bolts of Heaven’s doors will open for thee.
Songs without Names: Poems by Frithjof Schuon Vol. VII-XII-XXXV
Thou shouldst plant the Good in thy soulBy ceaseless repetition of the RemembranceAnd experience of things that liberate —Of self-illumination and self-giving.
Songs without Names: Poems by Frithjof Schuon Vol. VII-XII-XXXVI
Of course thou must think of earthly things,Thou canst not do otherwise; but every dayThe stuff of thinking must be swept away,When the Peace of God lays itself over thy heart.Some things are beautiful, but many make one tired;The world is agitation — but God is...
Songs without Names: Poems by Frithjof Schuon Vol. VII-XII-XXXIII
Who art thou to criticize Protagoras?Someone could have asked of Plato;If Plato had then said: I am Plato,People would have laughed — they did not want to recognize him.Plato — and also Dante — knew who they were,Just as generations after them did.
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